
Pendant que la plupart des yeux sont tournés de l’autre coté de l’Atlantique vers de passionnants playoffs NBA, le vieux continent a rappelé à tous les passionnés que son basket made in Euroleague n’avait pas grand chose à envier à son éternel grand frère américain. La finale qui a opposé l’Olympiakos, tenant du titre, au rouleau compresseur madrilène a tenu une nouvelle fois toutes ses promesses. Emmené par un duo de feu Fernandez – Llull, Madrid termine le premier quart temps avec 17 longueurs d’avance (27-10). A ce moment là, même s’il reste encore beaucoup de minutes à jouer, on ne donne pas cher de la peau des Reds, vu la qualité de l’effectif de la formation ibérique. Mais fidèle à sa légende, le basket Grec, connu pour renverser des montagnes, va prouver aux yeux de tous qu’un match de basket n’est jamais vraiment fini avant l’ultime seconde. Lire la Suite


Il restera sûrement comme l’un des meilleurs joueurs européens à n’avoir pas foulé les parquets de la prestigieuse NBA. Pourtant, à l’instar de ses compatriotes (Danilovic, Kukoc, Pejakovic et autres), Dejan Bodiroga avait toutes les qualités habituelles du basketteur "yougo". Une technique sans faille faite d’appuis et de feintes à montrer dans toutes les écoles de basket, une taille (2m05) qui lui permettait de jouer quasiment à tous les postes le tout ajouté à une redoutable adresse aux shoots. Mais contrairement à ses confrères, le natif de Zrenjanin, qui fut drafté à la 51ème position par les Kings en 1995, n’a jamais traversé l’atlantique. Un choix parfois critiqué, pouvant être pris pour un manque d’ambition par certains.
C’est pour ce genre de matchs que l’on aime le basket. Partie sur des bases et un tempo des plus vaseux (10-7 à la fin du premier quart temps), cette finale de l’Euroleague 2012 ne promettait pas de marquer les esprits. Pour ne rien arranger, le CSKA, bien décidé à imposer son statut de légitime favori, appuyait sur l’accélérateur et dans le sillage de sa pépite Kirilenko, prenait le large
Ca ne vas pas rajeunir ceux qui ont eu la chance d’assister à la première coupe d’Europe remportée par un club de sport collectif français. C’était le 18 mars 1982, il y a trois décennies de ça, à une époque où les shorts ne descendaient pas plus bas que les fesses et où la musculation n’avait pas encore séduit grand monde… Le Cercle Saint Pierre de Limoges, emmené par son fantastique joueur américain 
